Gaston Laurent-Atthalin,
Neuf-Brisach, souvenirs de siège et de captivité…
(1881)
“ Un journal de Berlin, la National-Zeitung, dans son numéro du 18 novembre 1870, disait : « Aucune ville n'a eu relativement plus à souffrir de notre meurtrière artillerie que Neuf-Brisach. Toute la ville, y compris les fortifications, n'est qu'un monceau de cendres ! Le système de Vauban a fait son temps par suite du perfectionnement de notre artillerie. » Les ravages causés par le feu de l'ennemi étaient en effet considérables.– La voûte de la poudrière de la porte de Colmar était éventrée ; la poudrière de la porte de Bâle avait gravement souffert. ”
