L. Schott, Riri, souvenirs de 1794-1795 ; par L. Schott… (1853)
“ À dater de ce moment, mes rapports avec Riri et ses parents devinrent plus fréquents et plus intimes; j'étais reçu dans cette famille comme un frère, je partageais ses joies et ses fêtes; de jour en jour mon amour devenait plus ardent pour cette jeune fille, qui se dépouillait de ses vêtements pour en vêtir les enfants pauvres ; pour cet ange de bonté qui m'aidait de ses conseils et me donnait, à chaque instant, des preuves nouvelles de sa vive sollicitude pour moi. L'hiver se passa on ne peut plus agréablement pour moi ”
