Résumé

Ferdinand Prévost Les Forteresses françaises pendant la guerre de 1870-1871… (1872)

Les habitants ayant quitté presque tous la ville, on eût pu abriter sûrement ceux qui restaient, abandonner les maisons à une ruine qu'on ne pouvait empêcher et renoncer à la lutte d'artillerie pour attendre l'ennemi de près.
Les soldats, bien convaincus qu'on agissait de cette façon par parti pris, logés en sûreté sous des abris, et voyant qu'il y avait peu d'hommes tués et blessés par les obus et les bombes, ne se seraient pas découragés comme ils le firent.
Source : Gallica

Ferdinand Prévost Les Forteresses françaises pendant la guerre de 1870-1871… (1872)

Quand ils ont vu que ce n'était que ça, il a fallu tous les efforts de la police pour empêcher hommes, femmes, enfants d'aller voir éclater les obus tombés dans les rues, et l'un des principaux résultats de ce bombardement fut d'exaspérer les habitants, au lieu de les effrayer et de les porter à demander une capitulation ! Ce terrible moment que nos ennemis appellent : le moment psychologique ne s'est pas présenté.
Cette population frivole a héroïquement supporté la famine, le froid, la maladie !
Source : Gallica

Ferdinand Prévost Les Forteresses françaises pendant la guerre de 1870-1871… (1872)

Jusqu'à démonstration du contraire, nous préférons au tir sous casemate le tir à barbette, à l'aide d'affûts permettant à la pièce de s'abaisser après avoir fait feu ; on prétend que les Prussiens se sont livrés à cet égard à des expériences qui ont donné des résultats satisfaisants.
Nous préférons également l'usage des pièces masquées, à tir plongeant, dont la garnison de Belfort a eu tant à se louer.
Du reste, notre matériel de place est à refaire, surtout les affûts, et à compléter par l'addition des gros calibres de la marine.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature