Ferdinand Prévost, Les Forteresses françaises pendant la guerre de 1870-1871… (1872)
“ Les habitants ayant quitté presque tous la ville, on eût pu abriter sûrement ceux qui restaient, abandonner les maisons à une ruine qu'on ne pouvait empêcher et renoncer à la lutte d'artillerie pour attendre l'ennemi de près. Les soldats, bien convaincus qu'on agissait de cette façon par parti pris, logés en sûreté sous des abris, et voyant qu'il y avait peu d'hommes tués et blessés par les obus et les bombes, ne se seraient pas découragés comme ils le firent. ”
