Louis Dussieux, Le siège de Belfort (1882)
“ Notre armée, battue aux premiers engagements, s'enfermait dans Metz, où la trahison de Bazaine allait bientôt la livrer sans combat à la Prusse ; toutes nos places se rendaient les unes après les autres ; toutes manquaient d'approvisionnements, de canons, d'obus, de garnisons, d'artilleurs. Aucune n'était protégée contre l'artillerie à longue portée des Allemands par des forts avancés, destinés à tenir l'ennemi à distance et à les protéger contre le bombardement et l'incendie. Nulle part, Belfort excepté, la défense ne fut ce qu'elle aurait dû être ”
