René de Belleval,
Journal d'un capitaine de francs-tireurs…
(1872)
“ Je pousse une reconnaissance avec toute ma compagnie vers Dannemarie, et j'envoie trois de mes hommes qui connaissent bien le pays, dans la direction du canon. Ils sont déguisés, le maire leur donne de faux papiers, et ils ont ordre de tout voir et de revenir, en marchant jour et nuit. Nous partons à dix heures du matin, en colonne , en suivant la route directe de Delle à Dannemarie, précédés par une escouade en avant-garde à un kilomètre. A Joncheray , à Boron, à Vellescot, village que nous traversons, on ne peut rien nous apprendre. ”
