Résumé

François Bazin Le Monument de Dannemois (15 décembre 1872… (1872)

Il fut là, fort comme il l'avait été auparavant, et sa pensée était toute à nous, francs - tireurs abandonnés par l'impéritie d'un chef commandant 1,400 hommes, 1,400 hommes qui, plus tard, sous le commandement de MM. de Lipowski, Ledeuil, Durozet, Jacta, Boulanger, Kassner, Chabrillat, Echasson, La Cécilia et Marcelli, allaient bientôt venger Dannemois à Ablis, à Châteaudun, à Coulmiers, à Varize, à Firfol et à Alençon ! ! Sa pensée était encore tout entière à ces braves gens dont les maisons brûlaient pour avoir voulu défendre l'honneur de la patrie!
Source : Gallica

François Bazin Le Monument de Dannemois (15 décembre 1872… (1872)

Honneur donc à Dannemois et à son maire, honneur à madame Bocquet!
Nos morts, couchés encore sous une ou deux couches de terre, et auxquels on rendra les derniers restes à la sépulture, protestent aussi de leur côté. Il me semble les voir en ce moment rouges d'indignation, s'écrier avec horreur : « France, France, est-ce ainsi qu'on insulte à tes martyrs, à tes défenseurs ! »
Source : Gallica

François Bazin Le Monument de Dannemois (15 décembre 1872… (1872)

Un seul village, celui de Dannemois, armé à la hâte, grâce au patriotisme de M. le maire M. Bocquet, fut le premier à résister.
Quelques francs-tireurs, envoyés ici en subsistance, furent heureux et honorés de lui prêter leur faible concours. Une armée, car c'était une armée, commandée par le prince Albrecht, fut tenue deux heures et demie en échec par cette poignée d'hommes; 250 Prussiens à pou près y mordirent la poussière; MM. Ledur, Belzanne, Mettaud, Bourdeau, Michault, Gauthier, Decquet et le vieux et brave garde champêtre le savent bien.
Source : Gallica

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