Charpillon, Les Prussiens à Gisors, page détachée de l'histoire de l'invasion… (1871)
“ Du reste, un fait isolé, en admettant un instant qu'il se soit produit, ne saurait engager la responsabilité de tous. Oui, la garde nationale animée, soutenue par le juge de paix, voulait défendre ses foyers et demandait à l'administration municipale de prendre les mesures que recommandait la prudence la plus vulgaire, et non-seulement l'administration n'a rien fait pour protéger la ville, mais au contraire, dans toutes les circonstances elle n'a été occupée qu'à entraver et à annihiler les effets du patriotisme des habitants et à paralyser la défense. ”
