Résumé

Charpillon Les Prussiens à Gisors, page détachée de l'histoire de l'invasion… (1871)

Du reste, un fait isolé, en admettant un instant qu'il se soit produit, ne saurait engager la responsabilité de tous.
Oui, la garde nationale animée, soutenue par le juge de paix, voulait défendre ses foyers et demandait à l'administration municipale de prendre les mesures que recommandait la prudence la plus vulgaire, et non-seulement l'administration n'a rien fait pour protéger la ville, mais au contraire, dans toutes les circonstances elle n'a été occupée qu'à entraver et à annihiler les effets du patriotisme des habitants et à paralyser la défense.
Source : Gallica

Charpillon Les Prussiens à Gisors, page détachée de l'histoire de l'invasion… (1871)

Monsieur le Préfet, Je m'empresse de vous rendre compte de la mission dont vous avez bien voulu me charger, auprès de MM. Morin et autres habitants de Gisors, pour leur demander s'ils consentiraient à faire partie d'une commission municipale.
M. Morin me prie de vous dire que, ni lui ni ses amis ne veulent quant à présent, accepter le fardeau, surtout au moment où l'invasion nous menace, ils pensent pouvoir, en dehors de l'administration, bien mieux et plus utilement servir le gouvernement de la République.
Source : Gallica

Charpillon Les Prussiens à Gisors, page détachée de l'histoire de l'invasion… (1871)

On est si heureux!! Le pays est délivré des Révolutionnaires, et M. L. Passy n'a plus à craindre d'être renversé de son siége municipal.
Nous avons raconté fidèlement les divers incidents de l'envahissement de Gisors ; nous avons porté la lumière sur les points les plus obscurs ; nous avons monlré par les faits eux-mêmes la conduite des uns et des autres : le Public peut, maintenant en connaissance de cause, prononcer son verdict.
Source : Gallica

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