Résumé

François Bazin Histoire du 1er bataillon des francs-tireurs de Paris-Châteaudun (1872)

Comme on craignait une attaque de la part de la garde de Paris, on courut en toute hâte sur la place.
c'était un peloton de cuirassiers que le général Trochu mettait à la disposition du maire de Paris pour le service des dépêches.
Tous les postes occupés par les francs-tireurs, pendant cinq mortels jours, firent leur devoir ; et ces hommes, que quelques timorés de départements ont traités plus tard làchement de pillards, déployèrent partout la plus grande énergie; on respecta leur uniforme et on n'eut à déplorer aucun détournement, aucun scandale, là où la multitude pouvait tout oser.
Source : Gallica

François Bazin Histoire du 1er bataillon des francs-tireurs de Paris-Châteaudun (1872)

Croyant prendre leur revanche, nos francs-tireurs, outrés de ne pas avoir prêté main-forte à la 8e compagnie se dirigèrent le 19, à minuit et demi, sur le château de Courances ; on pensait pouvoir surprendre le camp ennemi. La 3e compagnie se porta en avant, et le sous-lieutenant Cohade, qui commandait une quarantninc d'hommes venus d'Orléans, s'apprêtait à escalader la grille du parc, quand une fausse alerte, dont on n'a jamais pu se rendre compte, fit avorter l'attaque. On se replia sur Milly, et, pour la deuxième fois, le prince Albrecht put croire à son étoile.
Source : Gallica

François Bazin Histoire du 1er bataillon des francs-tireurs de Paris-Châteaudun (1872)

Vers les quatre heures, un peloton de cavalerie ennemie fut signalé à la gare ; malheureusement le chef de poste donna trop tôt l'ordre de tirer; les francs-tireurs Grasse et Planard ne tuèrent qu'un cheval. Le soir, après quelques reconnaissances, le colonel donna l'ordre du départ, à une heure du matin, pour Pithiviers. Beaucoup de francs-tireurs, peu habitués aux marches de nuit furent faits malheureusement prisonniers ; plusieurs même furent fusillés ; l'ennemi, en effet, ne nous traitait pas encore comme belligérants.
Source : Gallica

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