Stanislas Guilbert

Résumé

Stanislas Guilbert Invasion des Prussiens. Numéro 2 (1871)

Lorsque le général prussien Diet, indigné de ce que le maire par un sentiment de patriotisme ne s'était point porté à sa rencontre pour lui offrir les clefs d'Orléans, menaça la municipalité et la ville.
Les bavarois campant dans les rues, dévalisant tous les magasins des faubourgs Bannier et Saint-Jean; vidant tous les magasins d'épiceries, de marchands de vin et de tabac, s'installant en vainqueurs et maîtres et chassant les propriétaires et locataires de leurs habitations ; faisant un pillage général, cassant les meubles et ruinant la ville entière.
Source : Gallica

Stanislas Guilbert Invasion des Prussiens. Numéro 2 (1871)

Quoi qu'il en soit ce bataillon restera toujours, le bataillon de Châteaudun.
Pour perpétuer le souvenir de cette défense héroïque, un monument inauguré le jour anniversaire, le 18 octobre 1871, donne un souvenir à tous les corps qui ont participé au combat.
Enfin la France peut être glorieuse, et s'honorer de la défense énergique de cette cité, où 1,000 hommes, se battirent pendant une journée et la nuit, contre 12,000 hommes munis d'une bonne artillerie.
Source : Gallica

Stanislas Guilbert Invasion des Prussiens. Numéro 2 (1871)

De leur côté, les prussiens avaient mis en ligne plusieurs batteries, et leur cavalerie et infanterie menaçaient de tourner nos tirailleurs. C'est à ce moment que le général d'Aurelles donna l'ordre d'attaquer toutes les positions ennemies.
Le cri de Vive la France ! fut la réponse, et presque en même temps les troupes du général Peytavin s'élancèrent en avant, traversant la mitraille se rapprochant de Coulmiers, tandis que la division Barry se portait au pas de charge en avant, et que notre artillerie criblait de-boulets et d'obus toutes les positions qu'occupait l'ennemi.
Source : Gallica

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