Pierre Guillaume Auguste Veling

Résumé

Pierre Guillaume Auguste Veling Une théorie morale. Wissembourg (1892)

La défense fut rapidement organisée. Les Allemands qui avançaient toujours, furent assaillis par une grêle de balles que leur envoyaient les fantassins installés dans les bâtiments depuis la cave jusqu'au faîte.
Le 7e régiment de grenadiers du Roi, qui se trouvait en tête, perdit en un clin d'œil 7 officiers.
La défense continua jusqu'au moment où les Allemands amenèrent de l'artillerie et où les munitions firent défaut. Le 1er bataillon n'avait plus d'autre ressource que de capituler
ou d'essayer de passer à la baïonnette.
Source : Gallica

Pierre Guillaume Auguste Veling Une théorie morale. Wissembourg (1892)

L'armée se mit en marche en poussant des cris de joie et d'espérance. Trois bataillons autrichiens occupaient le poste du Geisberg, auprès duquel était campé le centre de leur armée.
Hoche fit attaquer le château par quelques bataillons qui s'en emparèrent après une assez vive résistance et après avoir essuyé la charge des dragons de Toscane.
L'attaque devint bientôt générale, et les Autrichiens retranchés dans le camp du jGeisberg, situé sur les hauteurs en arrière du
château, se disposèrent à recevoir les Français avec vigueur.
Source : Gallica

Pierre Guillaume Auguste Veling Une théorie morale. Wissembourg (1892)

Le commandant du bataillon est blessé depuis un moment. Cerné de toutes parts, le bataillon est obligé de se rendre. Les bataillons du 50e épuisent leurs munitions sans pouvoir ralentir la marche des Allemands qui s'avancent toujours en masses innombrables. Puis lorsque les dernières cartouches sont brûlées, le 50c se replie lentement, comme à la parade, et est relevé par le 1er bataillon du 74e (Ct Cecille) .
Source : Gallica

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