Résumé

Le combat de Wissembourg : récit des opérations tactiques de la journée du 4 août 1870 (1889)

Les Bavarois pénètrent dans la ville par la porte de Landau, les Prussiens par celle de Hagueneau et, comme un flot montant, cherchent à se répandre par les rues. Mais les turcos n'étaient pas hommes à se rendre pour si peu; le combat continue dans l'intérieur de la cité; chaque carrefour, chaque îlot de maisons devient une petite forteresse que les Allemands doivent emporter; ils paient chèrement leur victoire.
Source : Gallica

Le combat de Wissembourg : récit des opérations tactiques de la journée du 4 août 1870 (1889)

En arrière de Wissembourg, sur les hauteurs, le gros de la division fut massé et bivouaqua. Là se trouvaient réunis : le reste du 74e, le 50e, deux bataillons du 78e, un régiment de turcos et deux batteries de canons. La batterie de mitrailleuses avait été laissée un peu plus loin, entre le Schafbusch et le Geissberg, au sommet de la butte dite des Trois-Peupliers, que nous avons précédemment signalée, comme le point culminant du terrain, avec le 16e bataillon de chasseurs.
Source : Gallica

Le combat de Wissembourg : récit des opérations tactiques de la journée du 4 août 1870 (1889)

Une autre brigade, soutenue par la division prussienne dont les têtes de colonnes débouchaient par Altenstatt, réunissait ce corps d'attaque principal aux troupes opérant à l'est de Wissembourg. Les sections d'artillerie du Ve corps s'échelonnaient, en outre, le long de la route de Gutleithof à Altenstatt pour achever de couvrir de mitraille et d'obus tous les plus petits recoins de terrain.
Le Geissberg est attaqué par les colonnes d'attaque qui s'avancent sur trois de front. Nos soldats les reçoivent par un feu nourri qui arrête leur élan et les oblige à reculer
Source : Gallica

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