Résumé

Guerre de 1870-1871. Le combat de Peltre sous Metz… (1901)

Pendant ce temps-là, la baïonnette française accomplissait dans Peltre et dans Mercy-lès-Metz sa terrible besogne. Le château de Mercy, la Horgne, le couvent et la gare de Peltre étaient envahis, fouillés dans tous les sens. Il y avait là quatre régiments prussiens qui s'étaient empressés de prendre la fuite, laissant entre nos mains de nombreux cadavres, une centaine de prisonniers, des bœufs, des moutons et des porcs, qu'on s'empressa de faire filer sur Metz. Les voitures manquant pour transporter tous les fourrages, on fut
obligé d'en brûler une grande partie.
Source : Gallica

Guerre de 1870-1871. Le combat de Peltre sous Metz… (1901)

L'ennemi s'élança derrière les forts, en trois divisions, avec plusieurs batteries de campagne ; un convoi sortant de la forteresse s'était avancé jusqu'à Peltre, où il débarqua les soldats qu'il portait. Notre artillerie, rangée sur une longue ligne, sur les hauteurs entre Mercy-le-Haut et Laquenexy, a fait, par son feu rapide, éprouver de grandes pertes à l'ennemi ; les obus ont renversé des rangs entiers.
Source : Gallica

Guerre de 1870-1871. Le combat de Peltre sous Metz… (1901)

Sept bataillons devaient, pendant la nuit, être cachés dans le village dé Grigy et dans la ferme et les dépendances de la Haute-Bévoye, à 500 mètres des avant-postes ennemis ; l'artillerie devait se masser et se défiler derrière la gorge du fort Queuleu. Ces forces devaient s'emparer du château de Mercy, du village de Peltre et des lignes ennemies qui les reliaient. Pour donner pleine confiance aux Prussiens, on devait leur laisser faire, comme d'habitude, leurs reconnaissances journalières, et ne donner qu'à 9 heures, lorsqu'elles seraient rentrées depuis longtemps, le signal de l'attaque.
Source : Gallica

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