Résumé

Fr. de La Fruston Sur le combat de Melegnano, 8 juin 1859 (1862)

Avant de faire quelques réflexions qui nous sont suggérées par la relation précédente de ce remarquable combat, reconnaissons, avec empressement, que les Autrichiens, aux prises avec des forces de beaucoup supérieures, généraux, officiers et soldats, déployèrent, dans cette circonstance, toutes les qualités qui font les vrais héros : la tactique la plus exigeante ne saurait trouver une tache ni à la conception du plan de défense, ni à l'exécution. A Melegnano, les Français trouvèrent des adversaires dignes d'eux.
Source : Gallica

Fr. de La Fruston Sur le combat de Melegnano, 8 juin 1859 (1862)

A cette suprême phase même du combat, où résister c'était succomber, les Autrichiens tinrent bon dans les maisons et aux détours des rues; l'héroïsme dépensé de la sorte coûta de nombreux sacrifices. Il n'est pas étonnant que le combat, du moment que la retraite devint générale, perdît tout rapport d'ensemble et prît le caractère d'un combat de rues pour finir par une presse concentrée sur le seul pont qui se trouvât à Melegnano.
Source : Gallica

Fr. de La Fruston Sur le combat de Melegnano, 8 juin 1859 (1862)

Le combat le plus acharné avait envahi tous les points de la ligne de défense autrichienne; et leurs braves troupes luttaient en vain contre un ennemi assaillant avec une fureur toujours croissante, lorsque le lieutenant-général de Berger qui, placé au centre de Melegnano, dirigeait cette défense multiple et disséminée, apprit la nouvelle que l'ennemi s'approchait de Melegnano par Mediglia.
Source : Gallica

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