M. de Dino, Revue des Deux Mondes
“ Les troupes s’étaient bien battues ; on les voyait en position de prendre l’offensive dès le lendemain ; chacun était content ; les craintes qu’avait trop facilement inspirées l’inexpérience des nouvelles recrues se dissipaient. Nous avions fait plus de deux cents prisonniers, la journée nous paraissait bonne. Aussi, nous comptions, à la pointe du jour, recommencer la bataille et culbuter les Autrichiens, qui, serrés dans un triangle dont Pavie était le sommet, entre le Pô, le Tessin et l’armée, devaient, selon toute apparence, éprouver de grandes difficultés pour opérer leur retraite. ”
