François Joseph Emmanuel de Guignard de Saint Priest, La guerre d'Italie : campagne de 1859 (1882)
“ Le Naviglio-Grande nous reste, et c'est là l'essentiel. Nous n'avons pas dès lors à nous inquiéter de San Martino. Si l'ennemi passe le Tessin à Turbigo, nous remontons le cours du Naviglio et nous engageons la bataille. A ce point de vue, Clam-Gallas est dans le vrai. Mais qu'il n'aille pas se faire écharper inutilement à Turbigo. Une reconnaissance nous apprendra ce que veut l'ennemi; en définitive, nous ne le savons pas. Nous prendrons dans l'intervalle nos dispositions pour la journée de demain. Nous laisserons les troupes se reposer, et nous verrons ce qu'il adviendra. ”
