Arthur Bonnot, La bravoure française au XIXe siècle (1897)
“ Mais bientôt se dressent devant nous des masses profondes qui dessinent une attaque générale ; nous nous arrêtons et commençons le feu. En un instant la fusillade et la canonnade de l'ennemi nous entourent d'un tourbillon de feu et de fumée ; mais nos soldats s'enracinent à leur poste, prodiguant la poudre. Le général Giulay lance alors contre nos trois bataillons une division tout entière. L'ennemi arrive sur nous en colonne serrée, en poussant de violents hourras ”
