Jacques-Antoine de Révéroni Saint-Cyr, Pauliska, ou la Perversité moderne (1798-1799)
“ Cette illusion cesse enfin, j’ouvre les paupières et j’apperçois... Julie, une lampe à la main, vêtue de blanc, les cheveux épars, les yeux égarés et me regardant avec attention. « Je vous observe depuis long-tems, Madame, me dit-elle, vous avez la beauté, l’esprit, je n’ai que de l’amour et des larmes depuis que vous êtes ici... Oh oui ! elle est trop dangéreuse pour lui, » se dit-elle a elle-même, « Ernest vous à parlé, c’en est assez ; je vous déteste ! je vous abhore ! il faut partir à l’instant... » ”
