Jacques-Antoine de Révéroni Saint-Cyr, L'observateur russe ou Aventures et réflexions critiques d'un officier russe à Paris… (1814)
“ D'autre part, la sensibilité de cette excellente mère, un reste de probité filiale que je sentais encore au fond de mon âme, me déterminaient à faire retraite le lendemain. Malheur à qui peut résister Au cri douloureux d'une mère ! Ce cœur froid ne peut mériter Que l'innocence le préfère. Elle sait lire dans nos yeux Cet effroi délicat, ces alarmes si chères , De l'amour vrai gage délicieux : Tous les sentimens purs sont frères. Qui souffre plus sait aimer mieux. ”
