Anonyme, L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance (1803)
“ Comment les hommes ont reçu le don de perfectionner tout ce que la nature leur accorde ; ils ont perfectionné l’amour, la prudence, la discrétion, le soin de soi-même, en flattant l’amour propre et les sens, augmente le plaisir du tact ; l’attention sur sa santé rend les organes de la volupté plus sensibles ; tous les autres sentimens entrent ensuite dans celui de l’amour, comme des métaux s’amalgament avec l’or ; l’amitié, l’estime viennent au secours ; les talens du corps et de l’esprit sont encore de nouvelles chaînes : On peut, sans être belle, être long-temps aimable ”
