Anonyme, Le Cadran de la volupté ou les aventures de Chérubin
“ Divine, anéantie de plaisirs, est prête à expirer dans mes bras, moi seul, dans un état plus qu’humain, je triple mes abondantes libations : je commence à croire que je suis un dieu ! Revenue de son extase, Divine ne se possède plus, elle est transportée au-dessus de la sphère commune ; dans le délire de la volupté, les cheveux en désordre, ce n’est plus une déesse, c’est une bacchante, elle veut jouir de toutes les manières, furieuse, égarée, ne distinguant plus les convenances ; elle saisit d’une main avide le thyrse qui l’inspirait, approche sa belle bouche... ”
