Vincent-René Barbet Du Bertrand, Lettres de Mr de Fronsac, fils du duc de Richelieu… (1801)
“ Non, Chevalier, cette convulsive crise n'est point la vraie félicité. Alors les sentimens du cœur sont matériellement absorbés, les facultés de l'âme ont suspendu leurs fonctions, et nos sens agissent pour être les vils agens d'une vile brutalité. Lorsque je crois entendre encore cette Elisabeth s'écrier au milieu de son délire convulsif : ha mon cher Lépine, mon bon Patau, ha mon bon Lépine, mon cher Patau, mon imagination se représente ces femmes-de Juida se livrant indistinctement au lascif ourang-outan ou au noir africain dont le génie ne s'élève pas au dessus de l'instinct du singe. ”
