Isidore Mullois, Histoire de la Guerre d'Italie (1859)
“ Il est mort glorieusement à la tête de sa division, après avoir pris à l'ennemi drapeaux et canons, après avoir exécuté, avec autant de bravoure que d'habileté, le mouvement qui décida du gain de la bataille. L'Empereur a donné des larmes au capitaine intrépide, au serviteur dévoué, à l'ami qu'il perdait. Nos soldats l'ont pleuré aussi. Au moment où le glorieux cadavre qu'on ramenait en France traversait leurs rangs, officiers et soldats, cavaliers et fantassins, chasseurs et zouaves, résumaient leur virile douleur en cette naïve et touchante expression : « Quel brave homme de moins ! » ”
