Louis Van De Velde, Précis historique et critique de la Campagne d'Italie en 1859 (1860)
“ En effet, une armée ne saurait, sans courir de graves dangers, en tourner une bien postée, si celle-ci a assez d'initiative pour prévenir la première pendant son mouvement tournant, soit en se jetant sur ses flancs, soit en la débordant à son tour ; mais si l'armée en position, au lieu de prendre l'initiative de l'attaque, ne sort de sa quiétude que pour courir à la hâte prévenir le désastre, en combattant son adversaire de front, il est plus que probable qu'alors, arrivant haletante et par fractions sur le champ de bataille, elle courra vers sa perte. ”
