Oscar Vladislas de Lubicz- Milosz, Poèmes 1895-1927
“ Écoutez, Madame, écoutez le vieux, le sourd murmure Nocturne de l’allée... Si petite et si faible, deux fois enveloppée dans mon manteau Je te porterai à travers les ronces et l’ortie des ruines jusqu’à la haute et noire porte Du château. C’est ainsi que l’aïeul, jadis, revint De Vercelli avec la morte. Quelle maison muette et méfiante et noire Pour mon enfant ! Vous le savez déjà, Madame, c’est une triste histoire. Ils dorment dispersés dans les pays lointains. ”
