Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Il n’en faut pas davantage au génie de Palestrina pour marquer délicieusement le passage du récit à l’oraison. Le regard alors quitte la croix et s’abaisse ; l’âme se reploie et se referme avec un adorable mouvement d’humilité, de mystique pudeur. ”
