Charles Clermont-Ganneau

Charles Clermont-Ganneau

Résumé

Portrait de Charles Clermont-Ganneau Charles Clermont-Ganneau Études d'archéologie orientale… (1880)

D'ailleurs, à tout prendre, ce symbole ne fait pas absolument défaut ici; nous l'avons en réalité, mais seulement il est séparé de la déesse à laquelle il appartient : c'est le complexe du disque et du croissant qui plane au-dessus de l'autel à libations, dans la scène du sacrifice. Là, il suffisait du signe allégorique et abrégé de la divinité, encore invisible, à laquelle le chasseur adressait son hommage; dans la scène du miracle, où l'apparition surnaturelle devait nécessairement se traduire par des formes tangibles et personnelles, il était superflu de répéter le symbole déjà exprimé.
Source : Gallica

Portrait de Charles Clermont-Ganneau Charles Clermont-Ganneau Études d'archéologie orientale… (1880)

Du moment où Tanit se présente à nous avec le caractère avéré d'une Artémis, le sacrifice du cerf dans le rituel carthaginois, et sur notre coupe, est susceptible de s'éclairer d'un jour nouveau.
Ne sommes-nous pas en droit de nous demander si ce ne serait point spécialement à titre d'animal consacré à Tanit-Artémis, la parèdre de Baal, que le cerf figure dans les tarifs de Carthage et fait les frais principaux de la cérémonie accomplie par notre chasseur?
Si nous nous tenons sur le terrain purement hellénique, la question ne saurait souffrir aucune difficulté.
Source : Gallica

Portrait de Charles Clermont-Ganneau Charles Clermont-Ganneau Études d'archéologie orientale… (1880)

Le chasseur a sauté à bas du char pour achever le singe blessé. L'homme à pied, tourné vers la droite, est debout, le pied gauche posé sur le ventre de la bête qui s'affaisse sur elle-même et dirige vers lui sa face et sa main droite dans un geste de dernière menace ou de supplication. La bête crie, comme le montre sa bouche ouverte. Le chasseur, étendant audessus de la tête de son adversaire terrassé sa main gauche encore armée de l'arc, brandit de la droite la hache ou masse avec laquelle il va lui donner le coup de grâce.
Source : Gallica

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