Jacques Lisfranc,
Précis de médecine opératoire. Tome 1
(1845-1847)
“ On met encore les mouchetures en usage pour combattre des mgestions, ou des engorgements sanguins, siégeant sur la con- nctivepalpébrale, dans les narines, sur les amygdales, la langue, ntérieur de la bouche ; si la phlegmasie est aiguë, le moyen ont nous nous occupons expose d'une manière presque certaine l'augmenter; car, l'écoulement du sang n'est pas assez abonant, et les plaies qu'on a faites produisent de l'irritation : s'agitd'une inflammation chronique? on peut beaucoup l'aviver; issi les mouchetures sont-elles alors en général rarement emoyées ”
