Joséphin Peladan,
Histoire et légende de Marion de Lorme
(1882)
“ Va fondre à bras ouverts sur la jeune beauté. Leurs mains sont sur leur dos soudain entrelacées Et leur bouche soudain l'une à l'autre pressées. Au premier baiser, ils défaillent ; au second, ils se pâment ; au troisième, il s'en faut de peu qu'ils ne trépassent. Ce qui commençait si bien allait continuer mieux encore, Si Philis et Chloris n'eussent paru de loin, Philis, nymphe en amour à Vénérille égale Et surtout de ce temps sa haine et sa rivale. Philis c'est Ninon de Lenclos. Un jour Desbarreaux surprend Marion endormie, et il voit sur son sein nu une puce qui s'ébat. ”
