Les reines du monde : par nos premiers écrivains (1862)
“ On composerait tout un gros tome avec les vers, les satires rimées et les sonnets amoureux contre Marion de Lorme, et pour elle. On l'adore, on la hait; elle est un ange, elle est un monstre. Or, de ces haines et de ces adorations, Marion ne s'en inquiète guère ; elle en rit comme autant d'hommages à sa grâce, à sa beauté. ”
