Laurent-Pierre Bérenger, Le mentor vertueux, moraliste et bienfaisant… (1834)
“ Corée apprit que son malheureux frère venait de périr misérablement, mais par bonheur sans laisser d'enfans. On déroba la connaissance de cette mort à une mère sensible et trop faible pour soutenir, sans expirer, un nouvel accès de douleur. Elle l'apprit enfin lorsque sa santé fut plus affermie : toutes les plaies de son cœur se rouvrirent, et les larmes maternelles coulèrent de ses yeux. Mais le Ciel, eu lui ôtant un fils indigne de sa tendresse, lui en rendait un qui l'avait méritée par tout ce que la nature a de plus sensible, et la vertu de plus touchant. ”
