Résumé

Adolphe Corthey Français et Prussiens, armes blanches et armes à feu… (1887)

En effet, nul n'est plus propre que le Français au combat corps à corps.
Sanguin et nerveux à la fois, les nerfs lui donnent cette rapidité de conception et cette promptitude d'exécution nécessaires dans toutes les luttes et dans toutes les escrimes pour trouver le côté faible de son ennemi et en profiter ; le sang lui donne un élan presque irrésistible : sa charpente osseuse, développée en largeur plutôt qu'en hauteur, sa musculature d'un relief extraordinaire et presque indéfiniment perfectible lui permettent des efforts énormes.
Source : Gallica

Adolphe Corthey Français et Prussiens, armes blanches et armes à feu… (1887)

Bayard, si l'on en croit la légende, le chevalier sans peur et sans reproche, qui, dans les villes mises à sac, plaçait sous sa protection les filles exposées à être mises à mal, faisait pendre sans scrupule les arquebusiers qu'il pouvait capturer, tant l'homme qui combat de loin et sans se montrer, lui semblait lâche, méprisable et absolument indigne de merci.
Source : Gallica

Adolphe Corthey Français et Prussiens, armes blanches et armes à feu… (1887)

Avouons-le franchement, le tir, le tir de précision principalement, est celui de tous les exercices du corps auquel nous sommes le moins propres.
Affaire de tempérament et de race.
Devons-nous en avoir honte ? du tout. Faut-il nous en désoler? pas le moins du monde.
La cible, cet objet inerte, cette chose immobile que l'on voit à peine et qui ne se défend pas, ne dit rien du tout à notre caractère vif, impétueux, amoureux du mouvement et de la lutte.
Source : Gallica

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