Adolphe Corthey, Français et Prussiens, armes blanches et armes à feu… (1887)
“ En effet, nul n'est plus propre que le Français au combat corps à corps. Sanguin et nerveux à la fois, les nerfs lui donnent cette rapidité de conception et cette promptitude d'exécution nécessaires dans toutes les luttes et dans toutes les escrimes pour trouver le côté faible de son ennemi et en profiter ; le sang lui donne un élan presque irrésistible : sa charpente osseuse, développée en largeur plutôt qu'en hauteur, sa musculature d'un relief extraordinaire et presque indéfiniment perfectible lui permettent des efforts énormes. ”
