F.-D. Demay, La Rue Transnonain, ou la Royauté et ses défenseurs…
“ Rapides comme la foudre, des soldats, UN OFFICIER EN TÊTE, franchissent le second étage. Une première porte pleine, à deux battans, a cédé à leurs efforts, une porte vitrée résiste encore. UN VIEILLARD se présente qui l'ouvre . c'est M. Breffort père. « Nous sommes, dit-il à l'officier, des gens tranquilles, sans armes , « ne nous assassinez pas. » Ces paroles expirent sur ses lèvres; il est percé de trois coups de baïonnette; il pousse des cris. « Gredin , « dit l'officier, si tu ne te tais pas, je te fais achever. » ”
