Émile Capron, Défense de Parmain, au passage de l'Oise… (1871)
“ Si les Prussiens avaient organisé leur attaque, de leur côté les francs-tireurs de Parmain n'étaient pas restés oisifs. Comme je m'attendais, en effet, à être attaqué par des forces supérieures, j'avais eu soin, avec le peu de combattants dont je disposais (200 hommes environ) , d'établir des postes sur les hauteurs dominant Parmain, derrière chaque arbre, profitant de tous les plis de terrain, des carrières, des amas de pierres, derrière la barricade, dans le parc du château Ducamp, derrière les balustrades, en un mot derrière tout abri pouvant protéger un franc-tireur. ”
