Résumé

Historique du 47e R.A.C., 1914-1919…

L'attaque, déclanchée le 8, débouche-et progresse rapidement mais l'ennemi, qui ne veut pas rester sur un échec et qui n'entend pas que notre tête de pont s'élargisse davantage, amène des troupes fraîches et entame, le douze, une énergique contre-attaque à laquelle préside le kaiser en personne. Notre ligne cède; des renforts, jetés la nuit dans la bataille, s'égarent; un bataillon est enseveli dans des grottes et, pour
comble de malheur, la crue de l'Aisne a emporté tous les ponts à l'exception d'un seul sur lequel s'acharne l'artillerie adverse.
Source : Gallica

Historique du 47e R.A.C., 1914-1919…

La bataille est encore acharnée, chacun le sait, mais ce n'est plus la lutte à un contre dix, ce n'est plus l'écrasement sans moyens pour répondre; la riposte égale l'attaque.
Et dans les airs l'aviation, et sur le terrain la grosse artillerie, ne tolèrent plus le monologue du boche; on cause. L'infanterie soutenue résiste et contre-attaque et chaque avance coûte si cher à l'ennemi que, s'il arrive à Verdun, il lui restera juste assez de monde pour enterrer les morts.
Source : Gallica

Historique du 47e R.A.C., 1914-1919…

Et l'on s'en va, sous les rafales de 10 et de 13 qui balaient la plaine, le long des routes encombrées d'une triple rangée de voitures, où l'on voit, pêle-mêle, des batteries d'artillerie, des T. C. d'infanterie et des véhicules de tous genres chargés du matériel évacué trop tard des villages de la zone que les habitants n'ont pas voulu quitter.
La neige tombe fine et drue et, de temps à autre, une grande flamme illumine l'horizon, c'est un dépot de gargousses ou de grenades qui saute.
Source : Gallica

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