Résumé

René Surugue,  Le 47e régiment d'artillerie, les 232e et 247e régiments… (1919)

“ Sans trêve, ni repos, par n'importe quel temps, de jour — et surtout de nuit — ces admirables unités ravitaillèrent en munitions de toutes sortes, et sur leurs positions, les batteries, les troupes d'infanterie et les régiments de cavalerie de plusieurs Corps d'armée.
Un - certain nombre de gradés et canonniers furent tués ou blessés en accomplissant leur tâche, ou moururent des suites de maladie ou de fatigues.
Honneur et gratitude à tous ces héros obscurs qui, dans leur rôle modeste et souvent ingrat, ont si bien mérité de la Patrie !
”
Source : Gallica

René Surugue,  Le 47e régiment d'artillerie, les 232e et 247e régiments… (1919)

“ La mobilisation dispersa les membres de la commission des ordinaires du Régiment, et le repliement du dépôt délia les fournisseurs de leurs engagements.
Les batteries et les sous-officiers eurent donc recours à l'achat direct des denrées pendant les premières semaines de la guerre. Mais ce procédé, fort coûteux, détermina le commandant du dépôt à envisager la création d'une commission régulière. Il se buta, hélas ! à l'obstacle persistant : le manque absolu de place.
”
Source : Gallica

René Surugue,  Le 47e régiment d'artillerie, les 232e et 247e régiments… (1919)

“ Grâce à de véritables tours d'adresse réalisés par l'entrain, le savoir-faire et l'énergie de tous, on réussit, dans ces espaces aussi restreints, à délivrer toutes les collections, à recevoir les hommes de complément et à les diriger ensuite sur leurs cantonnements respectifs, à rassembler et. répartir les nombreuses voitures de réquisition, à payer les importantes avances de fonds, à assurer les liaisons avec les unités et à rassembler les éléments épars en hommes, chevaux et matériel de toute nature, qui devaient constituer le dépôt. ”
Source : Gallica

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