René Surugue

Élements biographiques

René Surugue Le 47e régiment d'artillerie, les 232e et 247e régiments… (1919)

Sans trêve, ni repos, par n'importe quel temps, de jour — et surtout de nuit — ces admirables unités ravitaillèrent en munitions de toutes sortes, et sur leurs positions, les batteries, les troupes d'infanterie et les régiments de cavalerie de plusieurs Corps d'armée.
Un - certain nombre de gradés et canonniers furent tués ou blessés en accomplissant leur tâche, ou moururent des suites de maladie ou de fatigues.
Honneur et gratitude à tous ces héros obscurs qui, dans leur rôle modeste et souvent ingrat, ont si bien mérité de la Patrie !
Source : Gallica

René Surugue Le 47e régiment d'artillerie, les 232e et 247e régiments… (1919)

La mobilisation dispersa les membres de la commission des ordinaires du Régiment, et le repliement du dépôt délia les fournisseurs de leurs engagements.
Les batteries et les sous-officiers eurent donc recours à l'achat direct des denrées pendant les premières semaines de la guerre. Mais ce procédé, fort coûteux, détermina le commandant du dépôt à envisager la création d'une commission régulière. Il se buta, hélas ! à l'obstacle persistant : le manque absolu de place.
Source : Gallica

René Surugue Le 47e régiment d'artillerie, les 232e et 247e régiments… (1919)

Le 19 novembre 1916, les Allemands et les Bulgares, voyant que leur deuxième ligne de défense allait être rompue, évacuèrent Monastir, « l'astre de la Macédoine », comme l'appellent les Serbes. Les troupes alliées y entrèrent sans coup férir le jour anniversaire de la prise de cette ville par les Serbes en 1912.
Des trois batteries du groupe, la 26e eut l'honneur d'y pénétrer la première et de s'y faire acclamer et couvrir de fleurs par la population en délire.
La 57e division occupa Monastir jusqu'à la fin de juillet 1917, époque où ses troupes vinrent au repos près du lac d'Osirovo.
Source : Gallica

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