De Verdun à Ludwigshafen avec les 61e et 235e régiments d'artillerie (19..)
“ Les batteries, vers 11 heures, se lancent dans le sillage de l'infanterie et prennent position au nord de la cote 104 (sud-est de la ferme Boutavent) . L'infanterie est dans les bois en face; toute la région est boisée, couverte, mal percée, mystérieuse. L'impression de solitude est pénible. Mais, malgré l'extrême fatigue, tout le monde est dans la joie. La fierté brille dans tous les yeux. Le Boche est bousculé sans répit; il recule en désordre, à part ses mitrailleurs qui se font tuer sur place; les prisonniers faits ont le moral assez bas. Le désarroi ennemi paraît profond. ”
