“ Les doigts de la main gantée ne pendaient plus et semblaient vivre. — Tâtez un peu voir, fit Tardenois, en bouclant le pantalon sur la chemise bien tirée. La main gauche de Georges toucha sa droite, et il eut comme un mouvement de frayeur. — Elle n’est plus en fer ! murmura-t-il. — C’est pour si quelqu’un vous donnait une poignée de main, malgré vous, repartit Tardenois. Vous l’avez dit : le docteur est sorcier ; c’est une main vivante. Le reste de la toilette fut fait en trois minutes, et ce fut de la main droite que Georges prit son chapeau, au moment de sortir. ”
Tardenois
Définition et enjeux
Citations sur “Tardenois”
Paul Féval, La Bande Cadet (1875)
“ A moi , Tardenois ! Mais elle n' eut pas le temps de redoubler . Employant toute sa vigueur comme s' il eût lutté contre un homme , le marquis la terrassa brutalement , sans lui lâcher les mains , et appuya son front chauve contre sa bouche avec tant de violence qu' elle poussa un gémissement de détresse . – C' est un bâillon tout comme un autre , dit -il avec son haïssable sang-froid , mais , comme j' ai besoin de mes deux mains , on va t' en mettre un vrai , chérie . Tu es forte , sais -tu , mais parrain est plus fort que toi ! ”
Le Régiment des lions : histoire du 133e régiment d'infanterie pendant la Grande guerre (1920)
“ On laissa à droite le bois de Bonnes, et Rocourt fut ensuite franchi en trombe. Puis ce fut le Tardenois systématiquement détruit et pillé par l'ennemi. La nuit tombait, quand on passa à la Fère-enTardenois ; on put pourtant se rendre compte des horribles dégâts commis dans cette localité. Le pauvre village, naguère si gai et si pittoresque avec ses vieilles maisons, était affreusement d émoli. ”
“ Il se dégagea de l’étreinte de Georges avec une sorte de brusquerie. Tardenois tournait la tête pour cacher ses larmes. — Georges, reprit Albert, c’est toi qui combats, mais c’est moi qui meurs. Tu es fort, tant mieux, et comme je te trouve plus beau chaque fois que je te revois ! Quand elle n’aura plus que toi, je t’en prie, Georges, aime bien ma mère ! ”
A Marchand, Les chemins de fer de l'Est et la guerre de 1914-1918… (1924)
“ Les attributions de la régulatrice de Fère-en-Tardenois agissant comme régulatrice de mouvement, imposaient à cet organe la nécessité d'acheminer les trains vides-dans sa zone sur les points de chargement suivant les possibilités d'ordre technique et suivant les desiderata de l'armée; il semblait donc nécessaire que la G. R. de Fère-en-Tardenois, afin de donner le plus rapidement possible satisfaction aux demandes, possédât à proximité une réserve de trains sanitaires où elle pût puiser à sa guise et suivant les besoins. ”
Stanislas Prioux, Le château de La Folie et le village de Cerseuil (1860)
“ Le château de la Folie, qu'on nommait, dans l'origine, Château-du-Haut, Castrum de Celso , sans doute à cause de sa position et pour le distinguer du château du bas attenant à l'abbaye saint Yved de Braine, fut bâti en même temps que celui de Fère-en-Tardenois, dans les premières années du XIIIe siècle, par Robert II, comte de Dreux et de Braine, qui, à la mort de son père Robert Ier, fils de Louis-le-Gros, en 1188, avait hérité des comtés de Braine et de Fère-en-Tardenois. ”
Alexandre Poquet, Notice historique et descriptive sur Amblegny… (1856)
“ L'architecture religieuse, elle aussi, a perdu sa vigueur primitive, sa mâle inspiration; elle ne laisse plus apparaître, de loin en loin, qu'un souffle de vie qui va bientôt s'éteindre. Ces observations, nous pourrions les reproduire à l'égard d'une foule d'églises et notamment pour celles de Condé-en-Brie, de Fère-en-Tardenois et de Château-Thierry. ”
“ « C’est tout de même un joli cœur, pensa-t-elle, et il porte fameusement bien l’habit de rôti ! Si ça n’était pas une petitesse de s’attacher aux maîtres, surtout quand ils sont français, je ne lui souhaiterais pas malchance, moi, à cet amoureux-là ! » La voiture partit au grand trot. Tardenois avait dit au cocher en prenant place sur le siège : — Rue Culture-Sainte-Catherine, no 5. Bon train ! Georges, comme on le voit, avait fait beaucoup de chemin pour revenir à peu près à son point de départ. ”
Paul Féval, La Bande Cadet (1875)
“ Il fait bon tenir la dragée haute aux gens qui se portent bien , mais les agonisants , on les bichonne , on les caresse ... – Je ne peux pourtant pas , dit encore la duchesse , aller dans l' antichambre chercher les valets ... – Non ! ils te demanderaient d' où tu sors . Ils sont là trois ou quatre parmi lesquels j' ai reconnu le vertueux Tardenois , le bon Jaffret des oiseaux , Larsonneur ... Angèle fit un pas vers la porte du salon . ”
Paul Féval, La Bande Cadet (1875)
“ Madame roucoule avec le secrétaire , et le docteur roucoule avec Madame . Ça fait peur ! Moi , j' aime la France à cause de ça , personne ne se gêne . On n' a pas même besoin de se cacher derrière les portes pour en voir de toutes les couleurs . La Rose Lequiel , toujours habillée comme la femelle d' un croque-mort , et ce vieux Rodrigue de Tardenois , doivent en savoir de jolies ! Mâtin ! Notez qu' elle prononçait : « Zé fieux Rôtrique té Darténois toit en zâfoir té chôlies ! » Mais j' aimerais mieux me pendre que de chercher le comique au fond de cet odieux patois allemand . ”
11e régiment du génie historique de la compagnie 27 (1922)
“ La Compagnie 27/5 s'embarque le 12 Juillet 1917 pour Fèreen-Tardenois, d'où elle va cantonner à Breny. Le 18, elle quitte Breny, enlevée en camions, débarque près de Bourg et Comin et va bivouaquer à 500 m. à l'Ouest de ce village, dans d'anciens abris allemands. Elle relève la Compagnie 3/51 du 3e Régiment. Le secteur est très dur et le travail très pénible. Dans ce pays tourmenté, dans ces ravins abrupts où les obus tombent sans arrêt, où les crêtes étroites sont sans cesse balayées par des fusants, la longue épine du Chemin des Dames sépare les deux armées ennemies. ”
Manufacture française des pneumatiques Michelin, La Deuxième bataille de la Marne (1919)
“ La visite de BRUYÈRES et de son église terminée, revenir par le même chemin au G. C. 3 dans lequel on tournera à gauche pour se diriger sur Fère-enTardenois. On franchit l'Ourcq avant d'entrer dans la ville. ¡.ÉGLISE DE BRUYÈRES : ABSIDE ET TRANSEPT. FÈRE-EN-TARDENOIS Fère est très ancienne, bien qu'elle ne soit pas sans doute la « Fara » que Clovis donna à sainte Geneviève et par celle-ci à saint Remi. Au XVIIIe siècle, dans le parc de Fère, on trouva des médailles en or du Bas-Empire et beaucoup d'autres objets antiques, au milieu d'ossements humains. ”
34e régiment d'artillerie. Historique du régiment (1920)
“ XIV. — Le secteur de l'Oise. Parti le 9 octobre de la région de Fère-en-Tardenois, le régiment s'arrêta trois jours pour faire une manœuvre aux environs de Marigny-en-Orxois. Puis, en quatre étapes, il arrivait à Antheuil, dans la région de Compiègne, et, enfin,, prenait position à une quinzaine de kilomètres de cette ville, dans la vallée de l'Oise, près de Ribécourt. La large vallée de l'Oise, marécageuse par endroits, est dominée par de petits massifs à sommet aplati, à bords escarpés qui s'élèvent d'une centaine de mètres au-dessus de la vallée. ”
2e Régiment d'artillerie de campagne… (1920)
“ Le 3 janvier, le Régimént est relevé et se rend au camp de Ville-en-Tardenois pour y accomplir une période de manœuvres combinées avec l'infanterie. Le 15 janvier, il se rend par étapes dans la Somme. Par Dormans, Château-Thierry, Villers-Cotterets, Senlis, Creil, il arrive dans la région de Montdidier. Les routes sont dures par suite du froid et du verglas qui rendent la marche fort pénible. Du 1er au 25 février, les groupes prennent le secteur : le Ier à Folies, le IIe à Warvillers, le IIIe à Fouquescourt. La région nous est connue, le IIIe groupe se trouve là où il était déjà en 1915. ”
Albert Dupuit, Pauline Tardivau : étude de la vie de province (1883)
“ Et Léon se retira en serrant la main de Pauline. – Au revoir, madame ! lui dit-il en souriant. – Au revoir, mon bien-aimé ! répondit-elle en sanglotant. – Vous nous sauvez la vie à tous les deux, dit M. Tardivau à Léon quand ils furent en tête à tête, car je n'aurais pas survécu à la mort de ma fille ; aurais-je pu même aller jusqu'au bout ? Puisse le ciel vous récompenser par de longues années de bonheur de ce que vous venez de faire. – Mais je n'ai pas besoin de récompense, dit Léon ; je n'ai écouté dans tout ceci que la voix de mon coeur et je suis trop heureux de me voir accepté ”
Jules Tardieu, Le chalet d'Auteuil : légende… (1863)
“ Cinéas sera encore en famille, dit Simon; il s'entendra très-bien avec Raoul, et toi, Laure, je veux que tu obéisses à ton onde. Mon oncle, dit Laure, je me soumets; nous ferons tout ce que vous voudrez: au fait, une obligation de plus ou de moins, nous n'y regardons pas de si près. Mais je vous avertis que je ferai la part des pauvres. J'avais besoin d'argent pour mon protégé. - Cela te regarde, dit M. Leblanc; une charité faite par tes mains sera plus douce; tu changeras le cuivre en or. Mais sans Cinéas, je crois vraiment que j'avais tort. ”
Ambroise Tardieu, Les voyages à travers l'Europe et l'Afrique d'un archéologue historiographe… (1906)
“ L'émeute de Clermont-Fd (1841) avait beaucoup affecté mon père. Il vendit son importante étude d'avoué, préférant la vie calme des champs et l'agriculture au grand bruit d'une cité ; et me voilà transféré à Herment, chef-lieu de canton. Herment (Puy-de-Dôme) très-petite et ancienne ville, est situé sur un monticule dominant au loin les alentours. Le paysage est très-pittoresque ; le panorama merveilleux. La vaste et belle église, Ambroise TARDIEU, né à Paris ou il est mort eu 1841. ”
Tardieu. En Provence, Gévaudan…
“ Il est de tradition que Jean Tardieu ou de Tardieu, l'ami et le compagnon d'armes de Bayard (1521) , était de cette maison. Ce dernier eut une fille, Charlotte, mariée, en 1533, à Gilbert de Gozon, petit-neveu du grand-maître de Malte de ce nom. Nombreuses branches divisées dès une époque reculée. I. Branche à Carcassonne (éteinte) où Bernard et Pierre Tardieu furent anoblis en 1321 ; Il Branche de Paris (existante) , où elle s'est fixée sous le règne de Louis XIV ; elle compte une série d'artistes graveurs célèbres ; des membres de l'Académie et de l'Institut ; des architectes ; des peintres. ”
Albert Dupuit, Pauline Tardivau : étude de la vie de province (1883)
“ Comment cela, madame ? reprit Léon un peu étonné de cette brusque attaque. Mme du Frédy était décidée à mener rondement les choses et elle poursuivit sans se laisser déconcerter. – Mon Dieu ! dit-elle, nous ne sommes pas des enfants tous les deux, et nous pouvons parler sans ambages, ni circonlocutions, à coeur ouvert. Vous savez l'histoire de la maladie de Mlle Tardivau ; elle fait dans la ville un bruit assez grand pour qu'il soit venu jusqu'à vous. Vous n'ignorez pas quelle en est la cause : un accès de jalousie. ”
Albert Dupuit, Pauline Tardivau : étude de la vie de province (1883)
“ Ah ça, dit Brézillon, c'est à ta noce et non à ton enterrement que nous allons ; j'espère que tu vas quitter cette mine de croque-mort enrhumé. – Ne commences pas tes plaisanteries, répondit Léon impatienté, et sois sérieux une fois dans ta vie. – Je le serai fichtrement le jour de mon mariage, répondit Brézillon ; mais à la noce des autres, oh ! pour cela non ! C'est trop drôle de voir les gens monter à l'autel de l'hyménée comme s'ils montaient à l'échafaud. On arriva chez M. Tardivau. Léon, en voyant Pauline dans sa toilette de mariée, ne put retenir un cri d'admiration. ”
Jules-Paul Tardivel,
Pour la patrie : roman du XXè siècle
“ Le bedeau touche l'homme à genoux. “On ferme”, lui dit-il. Ducoudray tressaille comme un homme qu'on réveille subitement. Il se lève aussitôt.—Il faut que je voie le père Grandmont, dit-il; il faut que je le voie tout de suite.En parlant ainsi, son regard tombe, pour la première fois, sur l'homme à moitié caché derrière la colonne. Un frémissement le secoue et une sensation de froid envahit tous ses membres.—Déjà! pensa-t-il. Mon Dieu, je suis prêt mais donnez-moi seulement trois heures!—Vous pouvez voir le père au presbytère, dit le bedeau; ou dans la sacristie, il y est peut-être encore. ”
Albert Dupuit, Pauline Tardivau : étude de la vie de province (1883)
“ De quoi se mêlait ce M. Tardivau, Jules-Édouard ? Est-ce que Mme Stevens avait dit vrai ? Et voulait-on lui jeter Pauline à la tête ? Mais cent fois dans sa vie il avait glissé dans l'oreille des mères que leurs filles étaient jolies sans que pour cela on les lui eût offertes en mariage. Il était plus que temps de mettre les choses au pas et de prendre une attitude assez nette pour que personne ne se fit illusion. Léon descendit d'une marche rapide la rue Notre-Dame et arriva sur le quai où demeurait M. Tardivau. ”
Jules Tardieu, Contes et légendes de J.-T. de Saint-Germain… (1876)
“ Georges entra, les yeux fixes. « Prenez garde, dit-il, c'est dangereux, ce que vous faites là; la joie me fait peur. » Et il regardait cette salle à manger, si pareille à celle où il avait passé d'heureux instants, et il regardait madame Blanchemain, qui lui demandait la permission de continuer le ménage de ses serins. - Mais oui, dit-elle, il parait que vous ne vouliez plus venir nous voir; et alors nous avons pris un logement par ici. — Nous ? dit Georges ; elle est donc avec vous. — Eh! que n'y allez-vous voir? dit madame Blanchemain, n'entendez-vous pas sa sœur au piano? ”
Ambroise Tardieu, Les voyages à travers l'Europe et l'Afrique d'un archéologue historiographe… (1906)
“ J'ai fait paraître, en 1894, une 2° édition, revue et augmentée de la vie de mon père, tirée à des milliers d'exemplaires et rapidement enlevée tant elle a eu de demandes. ont eu 3 enfants : 1° Ambroise Tardieu, né à Clermont-Ferrand en 1840 (auteur de ces pages) ; 2° Charles-Marie-Félix, dit Amédée, né à Clermont-Fd en 1842, docteur-médecin, chevalier de la Légion d honneur, marié deux fois et père de trois filles ; et 3° Edith Tardieu, née à Herment en 1846, morte à Messeix (Puy-de-Dôme) en 1853. Je reviens à mon père, et je ne puis taire qu'il aima toute sa vie, le pauvre, l'ouvrier ”
Jules Tardieu, Contes et légendes de J.-T. de Saint-Germain… (1876)
“ Ainsi une coupe de cristal portait pour guirlande un chapelet à gros grains et formait par sa disposition un groupe gracieux. Quelques livres familiers de nos meilleurs et plus chastes auteurs disaient la préférence des personnes du logis ; des albums rappelaient les sites intéressants de la forêt. Un portrait de femme, pastel excellent, digne de Latour, était suspendu à la meilleure place; il fixa l'attention de Georges. — C'est le portrait de ma mère, dit Jeanne; comme les yeux sont bien! On dirait qu'il vous regarde. ”
Jules Tardieu, Contes et légendes de J.-T. de Saint-Germain… (1876)
“ Enfin voilà un élément pour l'activité de Georges, qui dépérissait dans sa solitude et son impuissance ! Il toucha respectueusement de ses lèvres le portrait que Borghèse mit dans ses mains. Peut-être Borghèse lui avait-elle dit que Jeanne avait fait de même; il remercia cette excellente amie de l'avoir si bien servi, mais il avait toute autre chose à faire que de se mettre à dessiner. La haute position qu'il avait acquise dans la maison Wolff lui laissait, pour les cas d'urgence, toute sa liberté ; il parcourut les pièces qui lui étaient remises. — Tout n'est pas perdu ! dit-il. ”
Albert Dupuit, Pauline Tardivau : étude de la vie de province (1883)
“ C'est vrai, répliqua Léon ; je songe que tous les miens sont morts, que tous mes amis sont à cent lieues d'ici, et que je n'aurai pas la cruauté de les .inviter à faire un pareil voyage ; je serai donc tout seul de mon côté. – Ma famille est déjà la vôtre, dit M. Tardivau ; vous y êtes entré, avant votre mariage, par votre désintéressement ; les liens de la reconnaissance valent ceux du sang. Et il serra affectueusement la main de Léon. – Je me souviens, dit celui-ci, que mon ami Brézillon, le fils de mon ancien patron, est sous-préfet à Ussac ; cela n'est pas bien loin d'ici ”
Charles Virmaître, Les Flagellants et les flagellés de Paris (1902)
“ Alors elle sortait cent francs de sa bourse, elle les jetait à la fille en lui disant durement : « En voilà assez, allez-vous-en. » Le jeune homme l’accompagnait à sa voiture, et c’était tout jusqu’à la prochaine séance. L’imagination chez cette femme remplaçait l’homme. Ce n’est pas un cas isolé, car le célèbre Tardieu rapporte qu’il avait eu à observer un berger, dont l’imagination était si puissante, qu’il suffisait de lui tracer un portrait de femme, si horrible qu’il fût, pour qu’immédiatement, sans contact, la nature accomplisse son œuvre de chair, et cela vingt fois par jour ! ”
Jules Tardieu, Contes et légendes de J.-T. de Saint-Germain… (1876)
“ Pauvres humains! il en est ainsi de vos sentiments, la raison n'est pas toujours un guide suffisant pour les retenir dans de sages limites. C'est pour cela que les visites de Georges devenaient chaque dimanche plus intimes. C'est pour cela que, par un beau soir du mois d'août, après une promenade rêveuse dans la forêt, Georges était assis près de Jeanne dans la chambre de travail. Anna touchait de l'orgue dans la pièce voisine; elle exécutait sur cet instrument, qu'une amie lui avait prêté, une de ces lentes mélodies dans lesquelles on retrouve comme l'écho de ses sentiments les plus tendres. ”
