Manufacture française des pneumatiques Michelin

Élements biographiques

Manufacture française des pneumatiques Michelin Les Batailles de Picardie : Itinéraire… (1920)

L'INTERVENTION FRANÇAISE L'enfoncement de la droite et du centre de la 5e Armée britannique a eu pour effet, dès le 21 mars, d'ouvrir au nord de l'Oise une large brèche par laquelle les Allemands se précipitent simultanément vers l'ouest et vers le sud. L'heure est angoissante, le péril est extrême ; ayant rompu toute zone fortifiée, le flot envahisseur, sans cesse renouvelé, menace de tout submerger. Il faut intervenir vite, et retarder l'ennemi à tout prix.
Source : Gallica

Manufacture française des pneumatiques Michelin Les Batailles de Picardie : Itinéraire… (1920)

Enfin, plus à l'ouest, les coteaux de Boulogne-la-Grasse ne peuvent fermer la pleine du Santerre qui, entre les pentes du Piémont et Montdidier, communique largement avec la plaine de l'Ile de France. Les vallées encaissées et ombreuses de l'Avre, de la rivière des Trois Doms et de la Luce, coupent les plateaux du Santerre. Plus au nord, s'étend l'ancien champ de bataille de 1916, champ chaotique, désert, semé d'obstacles : lacis de tranchées, réseaux de fil de fer.
Source : Gallica

Manufacture française des pneumatiques Michelin La Deuxième bataille de la Marne (1919)

Les Alliés ont surmonté la crise des effectifs : le grand effort de l'empire britannique qui a reconstitué ses armées, l'appoint prodigieusement accru des forces américaines dont l'arrivée, depuis mars, est montée jusqu'à 8 et 10.000 hommes par jour, la présence d'excellentes divisions italiennes, donnent à Foch les moyens de manœuvre et d'offensive qui lui manquaient jusqu'alors.
L'armée française, qui représente à elle seule 80 pour 100 des effectifs engagés dans la bataille, est plus ardente que jamais ; la ruée ennemie ne l'a ni usée, ni déprimée
Source : Gallica

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