Ivanhoë Caron, Deux voyages sur le Saint-Maurice
“ Nous arrêtons un instant chez M. Grandmont, le propriétaire du chaland où nous voyageons. M. Robert Grandmont vient de la paroisse de Saint-Stanislas. Se trouvant ruiné, et voulant cependant, comme un homme de cœur, avoir son petit domaine à lui, il est allé s’enfoncer dans la Matawin. Il ne le regrette pas ; il ne dépend de personne, et la terre où il est lui donne le pain de sa famille. Il ne désire qu’une chose maintenant, mais celle-là, il la désire avec une grande ardeur : c’est la présence d’un prêtre à la Grande-Anse ou à la Rivière-aux-Rats. ”
