Résumé

La Roue de fortune, ou Chronique de Grancey… (1857)

LXIX. Un nouveau danger attendait Bourlemont à la sortie du champ des pécheurs ; il fallait traverser un fleuve large et rapide, sur lequel était jeté un seul pont vacillant et tellement étroit que l'homme pouvait à peine y poser le pied : c'était la voie des ombres. Le comte, cependant, tenta le passage ; les diables, furieux , cherchèrent à l'effrayer par leurs cris, le poussèrent, le heurtèrent, ébranlèrent le pont : rien ne lui fit lâcher pied ; il s'était recommandé à Dieu, à la Vierge Marie et à tous les Saints du Paradis, et un signe de croix le débarrassa bientôt des démons.
Source : Gallica

La Roue de fortune, ou Chronique de Grancey… (1857)

Enfin, après la collation, tous les nobles, le duc de Bourgogne, les seigneurs de Grancey, de Tréchâteau, de Bourlemont, et un grand nombre d'autres du pays de Bourgogne, de Champagne, de Lorraine et de France, donnèrent le spectacle d'un brillant tournoi. Toute la journée se passa en fêtes et en réjouissances, selon cette parole du pape S. Grégoire : Que l'univers se réjouisse le jour de la fêle de Se Marie-Magdelaine !
Source : Gallica

La Roue de fortune, ou Chronique de Grancey… (1857)

XI. S. Félix, frère d'Emilius et de Bénédicte, eut une fille, Elisabeth, et trois fils : S. Loup, évêque de Troyes ; Philippe, duc de Laon, et Edouard, comte de Bourlemont. Elisabeth épousa le préfet du prétoire, Euphemian , sénateur romain. Le pape S. Grégoire et S. Alexis sont au nombre de ses descendants: Cette branche patricienne de Bourlemont a encore produit un humble rameau d'où est sorti François'd'Assise. Ce saint homme, qui était rempli d'admiration et d'amour pour la noblesse, ne savait pas qu'il était lui-même de noble lignage.
Source : Gallica

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