Résumé

11e régiment du génie historique de la compagnie 27 (1922)

C'est ce secteur qui échoit à la Compagnie. Il faut poursuivre la lutte dans des conditions très pénibles : galeries trop peu profondes partant parfois des petits postes, sections trop réduites, entrées par puits, moyens d'attaque et d'évacuation trop sommaires. En dépit de l'intense effort déployé de jour et de nuit par les hommes, très mal campés dans des baraques qu'ils n'avaient pas le loisir d'aménager, l'ennemi gagnant du terrain malgré l'explosion de quelques fourneaux préventifs, la lutte ne tarda pas à devenir impossible.
Source : Gallica

11e régiment du génie historique de la compagnie 27 (1923)

La Compagnie 27/4, formée au début de la guerre, disparaît lorsque la tourmente s'est apaisée ; sa tâche est terminée. Née pour la guerre, elle a fait la guerre de toute son âme sans le moindre instant de défaillance. Composée d'un grand nombre de réservistes, elle a formé un bloc compact, aux volontés solidement trempées, prêt à faire face à toutes les épreuves. Ses qualités d'endurance et de ténacité jointes à une haute conception du devoir ont triomphé de l'ennemi dans la guerre de mines de la Chapelotte.
Source : Gallica

11e régiment du génie historique de la compagnie 27 (1922)

Dans toute cette plaine, mollement ondulée, l'Allemand s'est surpassé dans son génie de destruction : pas une maison, pas un pont, pas une route ne sont intacts sur 15 Km. de profondeur. La vie est rendue impossible à moins d'un miracle et ce miracle se réalise : en
hâte et sous l'œil des ballons d'observation allemands, des abris sont creusés, des pistes créées, des cantonnements organisés. Puis, en exécution d'une note du 37e C. A., la Compagnie est enlevée le 26 Octobre au matin en camions, s'embarque à Clastres et Flavy-le-Martel et arrive à Blérancourdelle le même jour à 9 heures.
Source : Gallica

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