Fourneau (artillerie)

Définition et enjeux

Marius Topin,  L'homme au masque de fer (1870)

“ Candie qu'une semaine après Beaufort. Archives du ministère de la marine.
Le sol est inculte et aride. De larges carrières sont ouvertes, et près d'elles s'élèvent de hautes machines destinées à lancer des pierres sur les assiégés. Au silence majestueux et tranquille succède alors le sourd retentissement de l'artillerie dont les détonations, d'abord confuses, deviennent bientôt tout à fait distinctes. Parfois une gerbe de flamme rougeâtre s'élève tout à coup : c'est un fourneau qui fait sauter un ouvrage avancé
”
Source : Gallica

Aide-mémoire à l'usage des officiers d'artillerie (1836)

“ Dans une pile de lm,30 à 1m,60 d'épaisseur, établir 2 fourneaux de 50 à 60 kil., bien bourrés et qu'on fait jouer simultanément; si la pile a 2m ,50 à 3m,00 d'épaisseur, il convient d'établir dans son milieu et parallèlement à ses flancs , deux petits rameaux avec un fourneau de 150 à 200 kil. au bout de chaque rameau. — Si l'on est pressé, on ouvre au milieu d'une arche une tranchée en croix, dont les branches, de 3 mètres environ de longueur, sont creusées jusqu'à l'extrados de la voûte; on met dans chaque branche 75 kil. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature