Marius Topin, Revue des Deux Mondes
“ C’est ainsi que, dans son portrait de Droz, M. Mignet a prouvé qu’il ne renonçait pas au système fataliste qui avait inspiré son Histoire de la révolution française. Mais il a eu le soin de préciser ce système, de dissuader de l’étendre outre mesure et jusqu’au point où il serait dangereux, de montrer que la fatalité historique, telle qu’il la conçoit, n’enchaîne pas la puissance, n’annule pas la moralité humaines. L’historien de la révolution française avait dit à propos de Robespierre : « Il faut, homme de faction, qu’on périsse par les échafauds, comme les conquérans par la guerre. » ”
