Résumé

Aide-mémoire à l'usage des officiers d'artillerie (1836)

On multiplie les retours offensifs contre le passage du fossé, contre les sapes conduites sur la rampe de la brèche pour la couronner pied à pied. La nuit on s'approche en bateau des digues, pour les détruire, y jeter des grenades, des artifices.
On lance des bombes, des obus, des artifices incendiaires contre les blindages, les amas de fascines, avec lesquels l'assiégeant cherche à se couvrir.
S'il se dispose à monter sur la brèche de vive force, on la couvre de herses, de chausse-trapes; on fait rouler au pied, des chevaux de frise.
Source : Gallica

Aide-mémoire à l'usage des officiers d'artillerie (1836)

Au moment de l'assaut on jette des grenades, on roule des bombes et obus à fusée courte et vive, on entretient au sommet de la brèche un bûcher préparé d'avance dans une tranchée; l'artillerie tire à balles. — S'il parvient au sommet de la brèche, les défenseurs se retirent, et le laissent exposé au feu bien soutenu des barricades et des ouvrages qui défendent la brèche; s'il y fait un logement, on le fait sauter avec les fougasses et les chapelets de bombes.
Source : Gallica

Aide-mémoire à l'usage des officiers d'artillerie (1836)

TREMPE ET RECUIT. Les qualités de l'acier dans les divers usages auxquels il est employé, dépendent principalement de la trempe, qui consiste à le refroidir subitement , après qu'il a été porté à une chaleur rouge plus ou moins élevée, en le plongeant dans un liquide, en le mettant en contact avec l'air humide, avec différentes substances. L'intensité de la trempe dépend de la différence de température entre l'acier et le corps réfrigérant, et de la rapidité avec laquelle celui-ci soutire le calorique. Elle rend l'acier plus dur, plus élastique
Source : Gallica

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