Constantin de Piétri

Constantin de Piétri,  Hôtel des Invalides, musée d'artillerie et tombeau de Napoléon Ier… (1874)

“ « Moi aussi je suis philosophe, et je sais que dans une société, quelle qu'elle soit, nul homme ne saurait passer pour vertueux et juste s'il ne sait d'où il vient et où il va. La simple raison ne saurait nous fixer là-dessus; sans la religion, on marche continuellement dans les ténèbres, et la religion catholique est la seule qui donne à l'homme des lumières certaines sur son principe et sa fin dernière. » (Correspondance de Napoléon ier, tome VI, page 427, n° 4884.) ”
Source : Gallica

Constantin de Piétri,  Notice sur les derniers moments de Napoléon Ier… (1867)

“ Les réflexions suivantes sont de Napoléon lui-même ; elles serviront de préparation à ce que l'on va lire sur ses derniers moments.
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« Les jeunes gens ne croient pas, pour la plupart; mais, en vieillissant, tous les hommes deviennent dévots, à de rares exceptions près. On dit à cela : c'est que, quand le corps s'affaiblit, la raison perd de sa force. On a tort. On devrait dire : la croyance vient avec l'étude, avec la méditation sur les merveilles de la création ; il faut avoir étudié l'oeuvre de Dieu pour en comprendre l'immensité ; la jeunesse jouit sans réflexion. »
”
Source : Gallica

Constantin de Piétri,  Hôtel des Invalides, musée d'artillerie et tombeau de Napoléon Ier… (1874)

“ « Quand je voulais avoir le pape à Paris, c'était pour donner à la religion catholique tout l'éclat de ma puissance. (Ibidem.) « Paris fût devenu la capitale du monde chrétien, et j'aurais dirigé le monde religieux ainsi que le monde politique. C'était un moyen de plus de resserrer toutes les parties fédératives de l'empire, et de contenir en paix tout ce qui demeurait en dehors. » (Mémorial de Sainte-Hélène, tome II, p. 119, édition de 1842.) ”
Source : Gallica

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