Édouard Fournier,
Chroniques et légendes des rues de Paris
(1864)
“ Le dôme oriental du sombre Val-de-Grâce, Le cloître du couvent brisé, mais doux encor : Les marronniers, la verte allée aux boutons d'or. Tous ces vieux murs croulant, toutes ces jeunes roses Tous ces objets pensifs, toutes ces douces choses. Le poëte, lorsqu'il habitait Paris, ne pouvait se détacher du souvenir de cette maison de son enfance. Sa pensée y revenait toujours. Maintenant qu'il en est bien plus loin, elle doit encore y revenir plus vite, car il en est ainsi pour ce qu'on aime : plus la chose regrettée est éloignée des yeux, plus elle est présente et visible pour le cœur. ”
