Francis Marre

Élements biographiques

Francis Marre Notre artillerie... (1915)

On peut toujours représenter une force par un poids : une force vive est donc représentée par un poids en mouvement, puisqu'un poids devient une masse dès qu'il quitte l'état de repos pour passer à celui de mouvement. Par suite, une force vive est d'autant plus grande que la masse à laquelle elle se rapporte est plus considérable et que le mouvement de celle-ci est plus accéléré. Un projectile frappe donc son but avec d'autant plus de force que son poids est plus grand et que sa vitesse au moment du choc, est plus grande.
Source : Gallica

Francis Marre Le sel, le natron et les eaux de la région du Tchad (1911)

A ce point de vue, il est évidemment intéressant de se demander à quel moment les indigènes savent reconnaître qu'il est temps de cesser le lavage, que le liquide destiné à l'évaporation ne pourra plus s'enrichir en chlorure de sodium, et que le sulfate de soude va encombrer sans utilité la liqueur.
Comme ils ne pratiquent point de titrages sur des prises d'essai pendant les différentes phases de la lixiviation, ils ne peuvent s'en rapporter qu'à leur expérience et opèrent, disons le mot, d'une manière que règle le hasard!
Source : Gallica

Francis Marre Notre artillerie... (1915)

Ce n'est pas le lieu d'exposer ici le « mécanisme » suivant lequel se produit cette explosion de nature particulière « que ne donne, à l'heure actuelle, aucun projectile d'aucun canon en service dans aucune armée étrangère ».
Ce qui doit être retenu en ce qui la concerne, c'est que tous les individus, sans exception, qui se trouvent dans un rayon de 30 à 40 mètres du point de chute d'un de ces obus nouveaux sont rigoureusement condamnés à mort, soit par blessure directe, soit par éclatement d'organes profonds, soit par asphyxie immédiate.
Source : Gallica

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