Résumé

Historique du 42e régiment d'artillerie de campagne… (1919)

Les groupes marchent la nuit par un temps épouvantable, la pluie tombe à torrents, il souffle un vent violent et glacé; le canon gronde sans arrêt vers le nord et, malgré les nuages, l'horizon est tout illuminé. Ils n'arrivent à Landreçourt qu'au petit jour; il est impossible d'entrer dans le village bondé de troupes et les hommes campent dans un champ de boue.
Le colonel prend son poste à la caserne Bévaux et, dans la journée, il reçoit à Dugny les instructions du général commandant l'artillerie de l'armée chez qui sont également convoqués les commandants de groupe.
Source : Gallica

Historique du 42e régiment d'artillerie de campagne… (1919)

Les échelons, qui sont allés chercher les munitions aux anciennes positions du Balcon par des pistes peu carrossables, ravitaillent par une nuit d'encre sur un terrain inconnu, piqueté de trous d'obus, sous le feu intense de l'artillerie ennemie. Malgré les pertes, le mauvais état sanitaire et la fatigue résultant des grands efforts fournis, le moral demeure intact. Les liaisons téléphoniques avec l'inianterie, rompues par le bombardement, les ravitaillements, les tanks sont entretenues sans relâche par le personnel des groupes, qui répare une ligne jusqu'à sept fois dans la même nuit.
Source : Gallica

Historique du 42e régiment d'artillerie de campagne… (1919)

C'est le même ordre qu'à la Marne en 1914; après le premier moment d'émotion passé, chacun ressent comme un coup de fouet et, malgré la fatigue des jours et des nuits précédents, se met au travail avec acharnement : renforcement de la liaison d'infanterie, creusement de tranchées profondes autour des pièces et sur la crête où vont se trouver les observatoires, installations d'un réseau téléphonique développé, approvisionnement en munitions, mise en place des mitrailleuses.
Source : Gallica

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