Étienne de Blois, Traité des bombardements (1848)
“ L'expérience de tous les temps et tous les lieux prouve que presque toujours le soldat irrité par les obstacles qu'il a surmontés, échauffé par le sang qu'il a vu couler sur la brèche, devient sourd à la voix de ses chefs et se précipite sur la ville comme sur une proie. C'est bien alors que l'on peut dire : malheur aux vaincus ! Toute place qui s'est rendue à la suite d'un bombardement n'a rien à craindre de semblable : une attaque de ce genre faite dans le but d'accélérer la capitulation, n'est donc pas un si grand acte de barbarie. ”
